Archives de catégorie : Sur le terrain

Bravo à Dahbia Bendali !

J’adresse toutes mes félicitations à Madame Dahbia BENDALI qui a reçu la médaille de la ville d’Uckange !

Dahbia Bendali décrit dans ses ouvrages l’histoire et le témoignage d’une femme qui raconte avec tendresse et simplicité les épreuves et les étapes qui ont forgé sa vie. L’histoire d’une petite fille devenue une femme émancipée.

En effet, après une enfance heureuse en Kabylie, Dahbia et sa famille ont fuit l’Algérie en guerre pour s’installer dans l’est de la France en 1959. C’est alors qu’elle arrive en Moselle, son père travaille dans la sidérurgie et espère une vie meilleure. Dahbia restera tributaire de l’autorité conjugale et des coutumes ancestrales jusqu’à son arrivée à Uckange en 1974. Poussée par sa conscience elle prend sa vie en main, et là tout se bouscule, tout bascule. A vous de juger après lecture de ses ouvrages.  Grace à l’aide et aux encouragements de ses enfants, elle décide d’écrire ses mémoires pour témoigner de sa force et de sa pugnacité pour être enfin libre.

Bravo à elle !

25.11.2016 : RENCONTRE AVEC DES REPRESENTANTS DE LA FILIERE BOIS

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25.11.2016 : en compagnie des représentants des Communes Forestières de Lorraine De gauche à droite : J.C Humbert, Michaël Weber et Delphine Nicolas

Le 25 novembre 2016,  j’ai reçu, à ma permanence parlementaire de Thionville, une délégation de représentants de la filière bois à la demande de Monsieur Michaël Weber, Président de la Fédération des Parcs naturels régionaux de France et Vice-Président des communes forestières de Lorraine.

La filière bois souffre de l’export de matière première vers la Chine. Des dispositifs ont été mis en place en France. Notre échange visait à trouver une réponse européenne car en effet, nous sommes face à un double problème. D’ une part une mauvaise gestion de l’exploitation des forêts françaises notamment avec une production qui part par conteneur en Chine : les grumes françaises ne sont plus transformées sur place mais vendues en Chine qui produit des meubles, du parquet, etc à moindre coût. Et d’autres part, la problématique des transports maritimes où le voyage par bateau est offert aux clients européens accentuant par là une concurrence déloyale.

A l’issue de cette rencontre, nous avons prévu de nous revoir lors d’une prochaine session plénière à Strasbourg avec d’autres députés européens afin d’envisager la suite à donner à ce dossier.

 

INDUSTRIE ET MONDE DU TRAVAIL : L’EXPLOITATION PAR LE FRONT NATIONAL

Débat-Public à Metz le 01.12.2016

DÉBAT PUBLIC

Jeudi 1er Décembre 2016 à 18h30 au Cloître des Récollets  (1, rue des Récollets) à METZ.

Les excellents scores électoraux du Front national dans les anciens bassins industriels interrogent sur l’implantation de ce parti auprès des ouvriers. Pour mieux comprendre, un débat public, en partenariat avec la Délégation socialiste française au Parlement européen, se tient à Metz avec, notamment, Édouard Martin et Jérôme Fourquet.

Lors des dernières élections européennes de 2014, le Front national a réalisé d’excellents scores dans les anciens bassins industriels qui ont subi des restructurations. Les résultats des dernières élections présidentielles, régionales ou départementales démontrent qu’il a nettement progressé dans les territoires touchés par la fermeture de sites industriels.

Ce constat s’inscrit dans une tendance plus globale que l’on observe déjà depuis plus d’une dizaine d’années : le Front national est devenu un parti prisé chez les ouvriers. Le discours sur la « France des oubliés » s’adresse notamment aux ouvriers et salariés du privé.

Or, comme toujours avec le Front national, le bouc émissaire a vite été trouvé. Dès que le secteur industriel connaît des difficultés, c’est la faute de l’Europe. Les élus du Front plaident ainsi pour la sortie de la France de l’Union européenne. Face aux situations complexes et effectivement graves pour notre pays, ils apportent des solutions simplistes et parfaitement inopérantes. Au Parlement européen, ils attisent ces mêmes sentiments d’abandon, de déclassement, d’éloignement ou de peur que peuvent connaître certaines populations en milieux péri-urbains.

Fausses idées, leurres ou réalité, il est nécessaire de décrypter leurs messages pour faire ressortir le vrai du faux. C’est ce que la Délégation socialiste française au Parlement européen et l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès souhaitent faire en organisant une conférence-débat avec :
Édouard Martin, député européen, membre des commissions « Industrie, recherche et énergie » et « Emploi et Affaires sociales »,
Jérôme Fourquet, directeur du département « Opinion et stratégies d’entreprise » de l’Ifop,
un représentant du monde du travail.

Inscription par mail à: peltier@jean-jaures.org

https://jean-jaures.org/nos-actions/industrie-et-monde-du-travail-l-exploitation-par-le-front-national

 

 

Mon soutien à la société TIEM qui sollicite un coups de pouce financier de l’Europe !

© Photo Société TIEM
© Photo Société TIEM

 

La Société TIEM (Tuyauterie Industrielle de l’Est et Maintenance), située à Richemont (Moselle), réalise des travaux industriels d’équipement et de maintenance dans différents domaines :  tuyauterie et chaudières industrielles, centrale thermique et incinérateur, tuyauterie haute pression, chauffage urbain, réseaux enterrés, pipeline, agroalimentaire.

La société TIEM  a besoin de renouveler et moderniser une partie de son parc machines. Pour éviter de devoir sous-traiter une partie de son carnet de commandes la direction fait le choix de l’investissement et ainsi garder et étoffer son savoir-faire. Mais rapidement les banques refusaient les prêts nécessaires, le coût d’une machine s’élève entre 300.000 et 400.000 euros. En tout ce sont près de 700.000 euros d’investissements nécessaires. La direction a sollicité l’aide de l’Etat et des collectivités locales, en vain. Par ailleurs, il était nécessaire de procéder à la réfection de certains bâtiments. Sans aucune aide financière des pouvoirs publics, la direction a finalement fait le choix d’auto-financer la rénovation de ces bâtiments et arrive aujourd’hui à bout de souffle de ses capacités financières.

Le projet de renouvellement de machine est, lui, toujours en stand-by depuis deux ans. J’ai rencontré le directeur de la société TIEM qui m’a parlé de ce projet et, sensible à ses préoccupations et son soucis d’innovation, je veux lui apporter mon soutien et l’ai orienté vers le Pôle Europe de la Région qui gère l’attribution des fonds européens. Car je pense que ce projet pourrait tout à fait rentrer dans le programme opérationnel des fonds FEDER dont l’un des objectifs des orientations retenues dans le programme lorrain est de renforcer la compétitivité des entreprises existantes et l’attractivité économique dans les territoires. La priorité du Plan Juncker est de faciliter l’accès aux financements pour les TPE/PME. Il est temps de passer aux actes. D’autant que l’entreprise TIEM est saine, rentable et dont les comptes sont à l’équilibre. Elle fait partie de ces PME qu’il faut accompagner dans l’innovation et aider à se développer car elles sont aussi la richesse de notre territoire et de nos bassins d’emplois. Si les aides européennes aboutissent se sont 3 à 4 emplois supplémentaires qui seront créés.

Une procédure de demande d’attribution de fonds européens, que je soutiens évidemment, est en cours, affaire à suivre !

Tous mobilisés pour Alstom Belfort !

Mercredi 14 septembre, à l’initiative des eurodéputés socialistes et radicaux, le Parlement européen va débattre de la situation de Caterpillar et d’Alstom en séance plénière. Une résolution sera adoptée lors de la session plénière d’octobre prochain.

L’industrie ferroviaire en France, comme dans le reste de l’Union européenne, est un pilier de l’économie et génère plus de 1 million d’emplois directs et 1,2 million d’emplois indirects. C’est un secteur-clé pour la réindustrialisation et pour relancer la croissance que nous devons soutenir tant à l’échelle nationale qu’européenne.

En juin 2016, le Parlement s’était déjà saisi du sujet en adoptant une résolution sur « la compétitivité du secteur européen de l’équipement ferroviaire », qui appelle justement la Commission à stimuler les commandes publiques grâce à la pleine utilisation des fonds européens. Cette résolution ne doit pas rester lettre morte et il faut que la Commission prenne en compte les recommandations des députés européens pour soutenir le secteur ferroviaire.

En effet, l’Union doit, ici, jouer son rôle de protection et de défense de ses industries face à une concurrence internationale toujours plus rude et, en particulier, l’émergence de grands groupes, notamment en Chine, qui bénéficient de subventions publiques massives. Nous nous félicitons déjà de la volonté affichée par le président de la République de maintenir l’activité d’Alstom sur le site historique belfortin, et nous nous mobiliserons pour que l’Union européenne définisse une vision plus stratégique et offensive en matière de politique industrielle.

 

Communiqué de Presse de la Délégation Socialiste Française au Parlement européen – 13 Septembre 2016