Archives de catégorie : Sur le terrain

Visite du Lycée Bouchardon de Chaumont à Strasbourg

Nous avons reçu au Parlement Européen ces classes de terminales L, ES et S « européennes » du lycée Bouchardon de Chaumont. Des élèves plus qu’intéressés et intéressant. Malheureusement, ils sont venus en plein milieu du débat que le Paquet Energie qui m’a pris beaucoup de temps, et je n’ai pu que les croiser. Rendez-vous est donc pris avec eux pour venir les voir à Chaumont avant la fin de l’année scolaire.

Lycée Bouchardon – Chaumont – 16 janvier 2018

Visite à l’AFAEDAM à Moulins lès Metz

J’ai eu la chance de pouvoir visiter les locaux de Moulins lès Metz de l’Association Familiale pour l’Aide aux Enfants Déficients de l’Agglomération Messine juste avant Noël.

Cette association de parents créée en 1961 avec un seul établissement à l’époque (à Jussy) s’est aujourd’hui beaucoup développé et va encore le faire.
En plus de Jussy (131 enfant en IME / IMPro), l’ESAT de Moulins avec 83 travailleurs handicapés, l’établissement de Varise (103 adultes) et celui de l’actipôle (84 adultes).

Même si c’est une association, ce sont surtout des ateliers où des travailleurs déficients, encadrés, fabriquent de la maroquinerie, des produits en plastique ou trient le courrier pour la CAF.

Lors de ma visite, ils fabriquaient les sacs (en toile des Vosges) que je leur commande pour offrir aux personnes venues me rencontrer au Parlement Européen :

Atelier maroquinerie : chaque sac est cousu à la main.
L’atelier de sérigraphie : couleur par couleur, la toile est agrémentée.

 

Atelier sérigraphie : le sac après la pose du bleu.

Mais l’ESAT a aussi des commandes, par exemple ici de la part d’Arcelor-Mittal, pour la fabrication de pochettes en plastique à coller sur les colis pour expédition.

Visite des ateliers de l’ESAT de Moulins lès Metz – décembre 2017
Visite des ateliers de l’ESAT de Moulins lès Metz – décembre 2017

Cette association de parents créée en 1961 avec un seul établissement à l’époque (à Jussy) s’est aujourd’hui beaucoup développé et va encore le faire.
En plus de Jussy (131 enfant en IME / IMPro), l’ESAT de Moulins avec 83 travailleurs handicapés, l’établissement de Varise (103 adultes) et celui de l’actipôle (84 adultes).

Il était important pour moi d’aller les voir dans leurs ateliers, comme il était important de leur confier la fabrication et/ou le marquage des stylos, sacs, que je peux offrir à nos visiteurs.

Metz : une classe d’intégration scolaire ferme alors que l’effectif est en hausse, pourquoi ?

 

(c) Républicain Lorrain, 2016

Fort Moselle, Metz : fermeture d’une classe pour enfants handicapés

J’ai été alerté par des citoyens de la fermeture d’une des deux classes dite ULIS 4 de l’école Fort Moselle à Metz.

Je ne dirai jamais assez la confiance dans notre personnel enseignant et dans tout le personnel encadrant.

La loi de 2005 favorisant l’inclusion scolaire des enfants handicapés est une belle avancée pour tous les enfants. On évoque souvent ce que cela apporte aux enfants invalides, cette partie de vie « normale », on ne parle pas assez de cet avancée sociale qu’est la proximité avec des personnes atteintes de handicap, surtout lorsqu’ils ont le même âge et des cours en commun, pour les enfants valides. Le handicap n’est plus anormal, il est juste constitutif d’une personne.

L’année 2016/2017, l’effectif en ULIS de cette école était de 8 enfants, il y avait 2 classes, donc deux enseignants. L’année 2017/2018 s’ouvre donc avec un seul enseignant, mais pour 10 élèves. Pourquoi ? Les enfants de cette rentrée ont les mêmes types et niveaux de handicaps que ceux de l’année passée. Certes, la loi l’autorise, mais elle ne l’exige pas. Est-ce une directive du ministre Blanquer, malgré le soin apporté à l’éducation, malgré le manque d’autonomie de ces enfants, de fermer des classes ?

Nous interpellerons le ministre sur cette question.

Le Mai de l’Europe dans le Grand Est !

Conférences, expositions, concerts et rencontres conviviales s’enchaînent pendant ce mois de mai ! L’objectif est de favoriser le dialogue entre les citoyens européens et une ouverture sur l’Europe.
Partout dans ma circonscription, le « Mai de l’Europe » est célébré et organisé par les collectivités en collaboration avec le tissu associatif.

Cette opération mobilise chaque année de nombreux acteurs : élus, institutions, associations, communauté éducative et villes jumelées. Chaque région se prête au jeu et organise tout au long du mois de Mai de nombreux événements divers, et pour la plupart gratuit, pour permettre aux habitants de prendre conscience de la place qu’occupe l’Europe dans leur vie quotidienne.

 

Comme chaque année, j’ai répondu présent à plusieurs événements de ce mois de l’Europe.

Le 11 mai, j’ai participé à un séminaire avec de jeunes européens (français, italiens, tchèques) qui s’est tenu à Bruxelles.

 

Pour célébrer la Journée de l’Europe, les institutions de l’Union européenne ont ouvert leurs portes au public le 6 mai à Bruxelles, les 13 et 14 mai à Luxembourg et le 14 mai à Strasbourg.

Les bureaux locaux de l’Union Européenne et dans le monde organisent un éventail d’activités et de manifestations pour un public de tous les âges. Chaque année, ce sont des milliers de personnes qui participent à ces visites, aux débats, et autres événements lors de cette journée destinée à mieux faire connaître le fonctionnement des institutions européennes. Cette année encore, j’ai participé à un débat lors des portes ouvertes à Strasbourg le 14 mai.

©Twitter S&D Group @TheProgressives
©Twitter Parlement Européen @PEStrasbourg

 

Le 19 mai, dans le cadre du « Joli mois de l’Europe », la Région Bourgogne-Franche Comté a organisé à Besançon une simulation de Parlement européen avec une centaine de lycéens de la Région. L’objectif de l’exercice est de se glisser dans la peau de députés européens. Cette année encore, c’est avec enthousiasme que j’ai participé à cette session parlementaire « simulée », mais où de vrais enjeux se déroulent. L’exercice est formateur pour ces jeunes : ils apprennent à comprendre le fonctionnement concret de l’union Européenne, à prendre la parole en public, et comprendre les mécanismes politiques.

©Photo twitter @AmLarsonneur)

 

Le 19 mai à Besançon, j’ai également participé à une conférence-débat organisée par la Région à Besançon avec Patrick AYACHE, président de la Maison de l’Europe et l’auditoire. L’occasion de parler d’Europe avec pour thème principal « « l’UE une chance ou une contrainte pour la France ? »»  dans le cadre du « Joli Mois de l’Europe 2017 ».

©Twitter EuropeFranche-Comté @EuropeFComte

 

Enfin, le 22 mai j’ai répondu présent à l’invitation des élèves du Lycée Clos Maire de Beaune, dans le cadre de leur programme scolaire qui s’intéresse au fonctionnement des institutions européennes.

©Photo Gilles Brébant – Le Bien Public

Printemps de la Palestine – Conférence à Vandoeuvre-lès-Nancy

©Photo Pascal Durand

Dans le cadre du Printemps de la Palestine, organisé par l’Association France Palestine à Nancy (54), j’ai participé le 30 mars dernier à une conférence intitulée « Conflit Israélo-palestinien : l’Europe est-elle condamnée à l’impuissance ? », aux côtés de mon collègue le député européen Pascal Durand (EELV- France).

Le conflit Israélo-Palestinien reste un facteur central de l’instabilité du Moyen-Orient qui concerne directement l’Europe. Pourtant l’Union Européenne peut jouer un rôle décisif pour parvenir à une paix juste et durable entre israéliens et palestiniens.

C’est le sens du combat que Pascal Durand et moi-même menons au Parlement européen. L’appui international, en particulier l’appui de l’Union Européenne, est nécessaire et indispensable pour que le processus de paix soit enclenché. La Palestine espère, encore et toujours, depuis plus de 70 ans. Devant la souffrance du peuple palestinien, l’Europe doit agir.

Elle est le premier partenaire commercial d’Israël.  Il lui revient maintenant de jouer un rôle pour un règlement politique du problème palestinien. Le 6 février, la Knesset a approuvé une loi inacceptable qui «légalise» rétroactivement 4 000 logements illégaux de colons construits sur des terrains privés palestiniens. Par cette loi – la dernière en date d’une série de mesures favorables aux colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés –, la Knesset donne le feu vert à l’appropriation illégale de terres. Cette loi, dite «loi de régularisation», ouvre la voie à la reconnaissance, par Israël, de milliers de logements de colons juifs construits illégalement sur des terrains privés appartenant à des Palestiniens. Elle enfreint le droit international et prive les propriétaires palestiniens du droit d’utiliser ou de détenir les terrains en question. Elle porte atteinte aux droits de propriété palestiniens et au droit des Palestiniens à l’autodétermination. L’implantation de colonies par Israël n’a aucune validité juridique, constitue une violation flagrante du droit international et pose un obstacle majeur à l’objectif de deux États vivant côte à côte dans la paix et la sécurité.

L’Union européenne doit exercer des pressions sur le gouvernement israélien pour qu’il mette un terme à cette violation des droits de l’homme des Palestiniens et qu’il cesse immédiatement les implantations. Il faudrait également, par ailleurs, qu’elle gèle l’accord d’association entre l’Union et Israël, compte tenu de la violation permanente de son article 2, qui demande que les droits de l’homme soient respectés.

Les implantations israéliennes en territoire palestinien occupé sont illégales au regard du droit international; elles constituent un obstacle à la paix et menacent de rendre impossible la solution fondée sur la coexistence de deux États. L’Union européenne est fermement opposée à la politique d’implantation d’Israël et aux actions menées dans ce cadre. Cette position est inscrite dans les conclusions successives du Conseil des affaires étrangères et est conforme à la résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations unies de 2016.

D’ailleurs, la vice-présidente Federica Mogherini a déjà exprimé ses inquiétudes avant l’adoption de la loi par la Knesset: devant le Parlement européen le 22 novembre 2016 et dans une déclaration du 8 décembre 2016. Immédiatement après l’adoption de la loi, elle a instamment prié le gouvernement israélien de s’abstenir d’appliquer la nouvelle loi (déclaration du 7 février 2017[1]). Lors de réunions avec les autorités israéliennes à tous les niveaux, l’UE a réitéré le message que Mme Mogherini a adressé dans sa déclaration.  Pourtant, non seulement Israël ne tient pas compte des demandes de l’UE mais de plus (provocation?), la Knesset enfonce le clou en approuvant une loi « illégale ».

Donc, face à ces provocations et agressions à répétition, face au refus d’Israël d’entendre les recommandations de la communauté internationale, je soutiens la proposition de suspendre l’accord d’association UE-Israël.

Affaire à suivre donc, …

 

 

[1]     https://eeas.europa.eu/headquarters/headquarters-homepage/20295/node/20295_fr