Archives de catégorie : En Bref !

SESSION PARLEMENTAIRE (MARS 2018) : VISITES AU PARLEMENT EUROPÉEN

Du  12 au 15 Mars 2018, j’ai eu le plaisir de recevoir plusieurs groupes au Parlement européen à Strasbourg :

Le mardi 13 Mars, j’ai accueilli deux groupes au Parlement européen:  un groupe du Lycée René Cassin de Strasbourg et un groupe du Lycée Henry Lortiz de Nancy.

©European Union 2018 – Groupe du Lycée Henry Loritz de Nancy, le 13 mars 2018 au Parlement Européen (Strasbourg)

Le 14 mars, j’ai eu le plaisir d’accueillir des étudiants de l’IUT Charlemagne de Nancy pour une rencontre et une découverte du Parlement européen.

©Groupe de l’IUT Charlemagne de Nancy – 14 mars 2018, Parlement Européen (Strasbourg)
© Echange nourri avec les étudiants de l’IUT Charlemagne de Nancy – 14.03.2018

Le 15 Mars,  j’ai eu la plaisir de parrainer un groupe d’élèves du Collège Maurice Clavel d’Avallon (82) pour une visite du Parlement européen en marge de laquelle nous avons pu échanger pendant près d’une heure sur le fonctionnement des institutions européennes, le rôle d’un député européen et précisément évoquer mes combats au sein du Parlement européen.

©European Union 2018 – Groupe du Collège Maurice Clavel, le 15 mars 2018 au Parlement Européen (Strasbourg)
© Echange avec les collégiens d’Avalon et leurs professeurs – 15.03.2018, Parlement Européen (Strasbourg)

Echange avec mon collègue Eric Andrieu, Eurodéputé français à la tête une commission spéciale chargée d’examiner la procédure d’autorisation des pesticides dans l’UE

 

Alors que la France est le premier producteur agricole européen, mais aussi le plus gros consommateur de pesticides en Europe, les membres de la délégation socialiste française au Parlement européen se félicitent de l’élection d’Éric Andrieu à la présidence de la 22ème commission parlementaire du Parlement européen, et non des moindre : la commission d’investigation sur le système d’autorisation des pesticides en Europe. C’est la reconnaissance de la bataille menée depuis plus d’un an par Eric Andrieu pour une alimentation plus saine, respectueuse de l’environnement et des conditions de travail des agriculteurs. Avec la commission spéciale, nous comptons évaluer la procédure d’autorisation des pesticides, son indépendance par rapport à l’industrie et la transparence du processus décisionnel. Nous souhaitons également enquêter pour savoir si la Commission a agi conformément aux dispositions du règlement (CE) no 1107/2009 lorsqu’elle a pris des décisions concernant les conditions d’agrément du glyphosate et de son renouvellement. Pour nous, il est clair que l’affaire glyphosate a agi comme un révélateur des défaillances structurelles de la Commission européenne. Au Parlement européen, nous allons donc mener sans relâche le combat pour établir les responsabilités de chacun, jeter les bases de nouvelles pratiques garantissant transparence et indépendance du processus décisionnel de l’Union, et enfin sortir des substances dangereuses pour notre santé. Il en va de l’avenir de nos enfants et de notre planète !

La première réunion audition de cette commission se tiendra le 12 avril prochain.

 

Pour la fin de l’esclavage en Libye et le début de solutions décentes pour les migrants africains!

 

Mardi après-midi je suis allé à la rencontre du collectif strasbourgeois d’associations africaines qui avait appelé à manifester devant le Parlement pour dénoncer la situation actuelle en Libye, et en particulier cette atrocité dénoncée dans différents reportages (CNN, BBC, France 2…): le retour de l’esclavage! Oui, aujourd’hui, les Africains qui tentent le passage en Europe risquent leurs vies, que ce soit dans des embarcations de fortune en Méditerranée mais à présent aussi en traversant des territoires comme la Libye, déchirée par des conflits factieux –et parfois en y étant refoulés au titre d’accords entre l’UE (ou l’un de ses membres) et la Libye-! Il se retrouvent alors aux mains de véritables bandits qui les capturent et exigent, sous menace de torture (souvent mise à exécution), le versement de sommes conséquentes de leurs familles restées au pays. Pire encore, certains sont carrément vendus et rachetés dans le cadre de sinistres enchères.

Pour reprendre ce qu’a dit un des orateurs associatifs, ne parlons pas ici « d’esclavage moderne »: il s’agit là de termes antinomiques. Toute forme d’esclavage, même contemporaine, est nécessairement archaïque, puisque l’esclavage bafoue une valeur moderne cardinale, la dignité et l’égalité entre tous les Hommes!

Mais cet échange fut aussi l’occasion d’entendre des critiques à l’égard de la politique migratoire menée à l’échelle de l’Union: nous avons besoin d’entendre ces messages, et je remercie les militants de créer cette passerelle entre une réalité dure et à maints égards, cruelle, et nos débats feutrés dans l’enceinte parlementaire. Je leur ai promis de contribuer, humblement, à amplifier ce cri d’alarme.