Archives de catégorie : En Bref !

SESSION PARLEMENTAIRE (JUIN 2017) : VISITES AU PARLEMENT EUROPÉEN

Du  12 au 15 Juin 2017, j’ai eu le plaisir de recevoir plusieurs groupes au Parlement européen à Strasbourg :

Le 13 Juin : un groupe d’adulte de l’Association POURSUIVRE, « un mouvement d’éducation permanente et de recherche« , venant de Besançon (25) pour une rencontre et une visite-conférence.

Le 14 Juin : j’ai également reçu un groupe de jeunes du Collège des Lacs de Clairvaux (10) pour une rencontre et une découverte du Parlement européen.

Le 15 Juin : j’ai reçu un groupe d’étudiants du Collège Camille Saint-Saëns de Chaumont (52) pour une visite du Parlement européen en marge de laquelle nous avons pu échanger pendant près d’une heure sur le fonctionnement des institutions européennes.

Avec les élèves du collège Camille Saint-Saëns de Chaumont (52), le 15.06.2017

Session parlementaire (Mai 2017) : de jeunes européens en visite au Parlement Européen !

Du 16 au 18 mai 2017, j’ai eu le plaisir de recevoir plusieurs groupes au Parlement européen à Strasbourg :

Le 16 mai : un groupe d’enfants de CM2 des écoles primaires d’Aix-en-Othe (10) pour une rencontre et une visite-conférence. Ce groupe a bénéficié d’un parrainage pour cette visite.

Avec les élèves de CM2 d’Aix-en-Othe

Le 17 mai : j’ai accueilli le conseil municipal des enfants de Malzéville (54) ainsi que le conseil municipal des enfants de Sérémange-Erzange (57).

Avec le conseil municipal des enfants de Sérémange-Erzange
Avec le conseil municipal des enfants de Malzéville

Le 18 mai : j’ai également reçu un groupe d’étudiants du Lycée Colomb de Lure (70) pour une rencontre et une visite du Parlement européen.

Avec les étudiants du Lycée Colomb de Lure

La plénière en bref…

Économie circulaire et interdiction du mercure

En ce 14 mars 2017, nous nous sommes penchés sur la question de la gestion des déchets au sein de l’Union européenne.

La notion de développement durable concerne implique nécessairement l’économie circulaire, dans laquelle le recyclage et la réutilisation sont au cœur du processus.
Nous ne pouvons plus continuer à consommer sans prendre en compte les limites de nos ressources naturelles. L’heure est venue de repenser notre modèle de production et de consommation, en considérant les déchets comme des ressources.

L’UE doit être un être un exemple dans ce nouveau modèle industriel qui participera à l’accomplissement des objectifs que nous nous sommes fixés lors de la COP21 tout en créant des emplois.

Pour ce faire, nous devons travailler sur deux volets : la prévention, par exemple avec des règles limitant les recours aux substances dangereuses dans les matériaux ; et le recyclage, pour éviter la mise en décharge. Afin d’atteindre nos objectifs à l’horizon 2030, il nous faut recycler 70% des déchets municipaux.

Enfin le texte prend en compte le rôle spécifique que jouent les acteurs de l’économie sociale et solidaire dans ce secteur, à l’image d’Emmaüs.

J’ai donc voté en faveur de la proposition de directive du Parlement européen.

Nous avons également fait un pas de plus dans notre engagement écologique en votant une proposition de règlement encadrant l’utilisation et le traitement du mercure dans l’Union européenne.

Connu pour être parmi les dix substances les plus polluantes, avec des effets néfastes pour l’organisme humain et l’environnement, le mercure ne peut pas être détruit ni disparaître.

L’Union européenne a déjà très active sur la question du mercure : son importation est interdite et des technologies de substitution ont été développées.
Dans un souci de cohérence, nous devons aller plus loin en limitant au maximum l’usage de cette substance dans tous les secteurs industriels en Europe, notamment dans la dentisterie, mais aussi interdire l’exportation de produits contenant du mercure.

Dans la proposition du Parlement, nous demandons également l’établissement d’un cadre réglementaire strict concernant la gestion et le recyclage de déchets contenant du mercure.

Enfin, nous considérons qu’une meilleure communication doit être menée par la Commission et les États-membres autour de la question du mercure, car il est de leur devoir d’informer les citoyens européens sur les effets de cette substance sur l’environnement et la santé humaine.

J’ai donc voté en faveur de la proposition de règlement.

 

Un contrôle renforcé sur les armes, un nécessité hélas ancrée dans l’actualité

L’espace européen étant ouvert, il nous est nécessaire d’établir des règles communes quant à la distribution, au marquage et au stockage des armes. Il en va de la protection des citoyens européens.

Depuis 1991, l’Union européenne s’est dotée d’un cadre législatif régissant l’acquisition et la possession d’armes, cependant les États-membres n’ont pas les mêmes lois dans ce domaine.

Afin de ne pas faciliter les trafics qui alimentent le grand banditisme et le terrorisme, il était impératif d’harmoniser davantage les règles au niveau européen et de définir ensemble ce qui relève des infractions pénales.

Pour éviter par exemple qu’une personne interdite de détention ou d’acquisition d’arme dans un État-membre n’aille s’en procurer ailleurs, il est primordial qu’un échange d’informations régulier soit mis en place au niveau européen: coopération et la traçabilité sont des éléments essentiels. Par ailleurs le débat législatif a permis de ménager des garde-fous pour les chasseurs, tireurs sportifs et collectionneurs. J’ai donc voté pour ce texte, sans hésitation.

 

Et aussi: liberté de circulation et harmonisation des fréquences…

Dans le cadre de la stratégie pour un marché unique numérique, le Parlement a émis plusieurs propositions dans le but de stimuler le déploiement de l’accès au haut-débit, fixe et mobile, dans tous les États de l’Union européenne.

Pour permettre à tous les citoyens d’accéder au haut-débit mobile y compris dans les zones rurales, et préparer au mieux l’arrivée de la 5G, la gestion et la réglementation du spectre radioélectrique doivent être harmonisées. La libération de la bande de fréquences 700MHz dans tous les États membres participe de cette stratégie.

Les États-membres auront jusqu’en 2020 (+ deux ans en cas de difficulté dûment motivée) pour libérer ces fréquences et les allouer aux services de communication mobile.

Pour compenser les impacts financiers négatifs sur les services qui devront « migrer », les États devront leur assurer également une contrepartie.

Enfin, dans l’intérêt général les fréquences sous la bande des 700 MHz seront « sanctuarisées » jusqu’en 2030 pour les médias audiovisuels, leur donnant la visibilité suffisante pour continuer à faire vivre la culture en Europe !

Après avoir reçu plusieurs plaintes de pétitionnaires européens qui ont vu leur droit de circulation entravé au sein de l’Union européenne, nous souhaitons faire une piqûre de rappel aux États ne respectant pas ce droit fondamental.

Nous demandons aux États-membres de rendre possible la circulation des citoyens en mettant en œuvre les politiques visant à leur assurer ce droit.

La communication est primordiale, les États se doivent d’informer leurs citoyens quant à leurs droits. Nous leur demandons de dispenser une meilleure formation aux fonctionnaires chargés de communiquer avec les citoyens.
Nous demandons également à ce que SOLVIT, plateforme téléphonique sur laquelle les Européens peuvent se renseigner sur leurs droits, soit développée.

Dans le but d’encourager et faciliter la mobilité des travailleurs, une harmonisation fiscale et sociale doit être également réalisée.
Nous rappelons également que la reconnaissance des diplômes dans tous les États-membres contribue à la mobilité. Les États doivent travailler sur ce domaine précis en s’aidant du Système d’Informations du Marché européen. Cela contribuera notamment à renforcer le sentiment d’appartenance à l’UE.

La liberté de circulation est l’essence même de l’UE. Nous devons tout mettre en œuvre pour le protéger. C’est la raison pour laquelle j’ai voté en faveur de la résolution.

Visites au Parlement Européen – Session du mois de mars 2017

Lors de cette semaine de session plénière au Parlement européen à Strasbourg, j’ai eu le plaisir d’y accueillir trois groupes venant de ma circonscription :

  • Un groupe du Centre de Formation des Apprenties de l’Industrie de Colmar en Alsace (68)
  • Des élèves du collège Emile Zola d’Audun-le-Tiche en Moselle (57)
  • Un groupe d’étudiants de l’IUT Charlemagne de Nancy en Meurthe-et-Moselle (54)

 

Le groupe du Collège Emile Zola d’Audun-le-Tiche (57), en visite au Parlement européen à Strasbourg le 14 mars 2017
Le groupe de l’IUT Charlemagne de Nancy (54), en visite au Parlement européen à Strasbourg le 16 mars 2017