Intervention en plénière (13 juin 2017) sur l’étiquetage de l’efficacité énergétique

 

Monsieur le Président, avant tout, je souhaite remercier le rapporteur, Dario Tamburrano, pour son excellent travail.

Ce que nous voterons demain et après le trilogue est, à peu de choses près, la position de la commission de l’industrie, de la recherche et de l’énergie.

Je remercie le rapporteur, car il y a encore quelques mois, avant de renouveler l’achat d’une machine à laver, par exemple, beaucoup s’y perdaient dans les étiquettes, sans réellement comprendre ni connaître la différence en ce qui concerne la consommation d’énergie. Le système était devenu illisible, voire contre-productif. Il était nécessaire de le simplifier. Cette directive se met donc dans la peau du consommateur citoyen.

Bonne nouvelle également: l’étiquette 2.0. Grâce à elle, le consommateur pourra comparer et choisir librement en connaissance de cause. Chaque consommateur devient ainsi testeur. Cette base de données limitera donc la fraude.

Seul petit bémol, pour les cas de tromperie sur l’étiquette, les socialistes et démocrates auraient souhaité aller plus loin et imposer, par exemple, des sanctions, des enquêtes et des remboursements.

Restons optimistes, cela finira par venir.

 

Intervention d’Edouard Martin en plénière le 13 juin 2017, au Parlement Européen – Strasbourg